La question que tout le monde se pose

Retrouvez dans cet article toutes les définitions derrière le vocabulaire des chiens d'aide à la personne : chiens guides, d'assistance, de médiation...En quoi se distinguent-ils les uns des autres ? La commission réglementation de Canidea s'est penchée sur la question et a clarifié tout cela pour vous !
Qui ne s’est pas demandé pourquoi les chiens guides ou d’assistance étaient souvent des labradors ? Qui sait qu’en Australie, un croisement caniche royal/labrador a donné naissance au labradoodle afin de servir des personnes déficientes visuelles ? Pourquoi les associations de Canidea sélectionnent-elles avec soin les futurs chiens de médiation ? Il s’avère que l’éducation est déterminante, mais que la sélection génétique l’est également pour les qualités du futur chien d’aide à la personne.

Canidea reçoit souvent des demandes d’adolescentes sujettes à des crises d’angoisse souhaitant bénéficier d’un chien d’assistance convaincues que ce dernier diminuerait leur détresse psychique, améliorerait leurs déplacements dans l’espace public et faciliterait leurs interactions. Leur demande, parfaitement légitime, ramène sur le devant de la scène le débat complexe autour du chien de soutien émotionnel. Alors, pourquoi les chiens de soutien émotionnel ne sont-ils pas des chiens d'assistance ?
A l’heure où l’innovation et la connaissance, portées par la recherche, impactent quotidiennement nos modes de vie, il est de plus en plus important de collaborer avec les chercheurs. Intérêts, enjeux et difficultés, Canidea s'est intéressé à la question.

Afin de pouvoir garantir que les chiens remis aux personnes handicapées correspondent bien à ce qui est attendu d’eux, les centres qui éduquent et remettent des chiens guides et des chiens d’assistance doivent répondre à un certain nombre de critères pour obtenir la labellisation par les préfectures.
En dehors du monde de la médiation par l’animal, peu de personne connaissent les différences entre chien visiteur et chien de médiation. Pour l’ensemble des acteurs concernés, il est aujourd’hui indispensable de faire le point sur les deux pratiques afin de considérer les bénéfices et les limites de l’une et de l’autre. Loin de s’opposer, les deux pratiques sont complémentaires et ne sauraient se substituer l’une à l'autre.

Cela ne paraît pas évident au premier abord, surtout pour les personnes qui ne connaissent pas le secteur. La terminologie est d’ailleurs la même que celle utilisée pour les humains, involontairement en écho avec l’actualité récente. En effet, les chiens qui travaillent partent aussi à la retraite et ce départ s’anticipe longtemps à l’avance, à nouveau comme pour les humains.
Aujourd'hui, la confédération est composée de 11 membres d'envergure nationale et régionale. Ceux-ci collaborent en appréciant, entre autres qualités, la force des uns et le dynamisme des autres. Se réunir autour d'un intérêt commun en définissant ensemble les objectifs... Mais de quelle manière ?

Régulièrement, des personnes extérieures au réseau de Canidea pose la question : mon chien est super intelligent et il m'aide au quotidien ; peut-il être reconnu comme chien d'assistance ? Canidea répond à cette question et apportant une explication légale et pratique.
Celles et ceux qui s’intéressent aux chiens d’aide à la personne finissent toujours par poser la question… « Mais comment est née Canidea ? » Avant de devenir une organisation qui réunit l’ensemble des acteurs influents du secteur, Canidea a d’abord été une idée, de celles qui se soufflent dans les couloirs et se gribouillent sur un coin de papier à l’occasion d’une réunion. Canidea ne s’est d’ailleurs pas toujours appelée comme ça. Retour sur l’histoire d’une vision devenue réalité…

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